Le paillis minéral
Une couverture de pierre décorative remplace le paillis organique là où l'on ne veut pas renouveler chaque année : pourtours de bâtiment, bandes de gravier, zones de circulation piétonne. Elle ne se décompose pas et ne nourrit pas le sol non plus.
Les galets de rivière
Roulés par l'eau, aux formes arrondies et aux teintes variées. Ils se posent en couche décorative, en fond de bassin ou en bande drainante. Plus le calibre est gros, plus la surface reste stable sous le pied.
La pierre de rivière
Même origine que les galets, calibres généralement plus larges. Elle sert de couverture décorative, de contour de massif ou de transition entre deux zones d'un aménagement.
La roche décorative
Pierres de taille plus importante, posées à l'unité comme éléments d'aménagement. Leur manutention demande un équipement adapté dès qu'elles dépassent une certaine masse, et ça se planifie avant la livraison.
La toile géotextile
Sous une couverture minérale, elle sépare la pierre du sol et retarde la remontée des herbes. Elle ne les élimine pas — les graines s'installent aussi dans les débris accumulés au-dessus — mais elle évite que la pierre s'enfonce et disparaisse dans la terre.
La tenue dans le temps
C'est l'argument principal de la pierre : pas de renouvellement annuel, pas de couleur qui passe. En contrepartie, elle se nettoie mal quand les feuilles et la poussière s'y accumulent, et retirer une couverture minérale est un travail bien plus lourd que retirer du paillis.
La chaleur
Une surface de pierre claire réfléchit, une surface foncée accumule. Contre un mur exposé au sud, une couverture minérale foncée élève la température au pied des plantations : c'est à considérer avant de choisir la teinte.